Depuis une semaine, Charles Decant, rédacteur en chef de Puremédias, reçoit les différents candidats à la succession de Julien Bellver, devenu rédacteur en chef de la partie médias de Quotidien, l'émission de Yann Barthès.
Aujourd'hui, un mail anonyme a annoncé une visite surprise à Charles Decant.

Toc toc toc

Charles Decant: Oui entrez ! Oh monsieur Bolloré, vous êtes candidat ?
Le Zappeur Fou : Mais non. Vous voyez pas que c’est un masque ? C’est moi, le zappeur fou, mais je tiens à conserver mon anonymat.
CD : Hum votre voix me semble très familière…
LZF : C’est bien possible, oui…
CD : Il faudra bien que je connaisse votre identité pour pouvoir vous payer.
LZF : Oui c’est vrai mais on n’en est pas encore là. Loin de là.
CD : Cette voix, c’est pas possible. Je suis sûr de l’avoir déjà entendue quelque part.
LZF (prenant une voix déformée) : Charles… je suis ton pèèère (rires)
CD : AhAh vous aimez les petites blagues… J’ai trouvé : vous êtes Thierry Moreau !
LZF : Hé ho, je ne suis pas venu ici pour me faire insulter, non plus !
CD : Non, non, bien sûr, excusez moi… Donc vous voulez candidater pour écrire pour Puremédias c’est ça ?
LZF : Non, non, je viens juste visiter les locaux avant la liquidation (rires).
CD : Ahah toujours cet humour grinçant, j’adore. Je ne vous cache pas que ce serait un joli coup pour nous de vous engager.
LZF : C’est sûr que ça augmenterait un peu votre nombre de vues…
CD : Oui, on a vu votre effet incroyable sur les audiences quand vous avez collaboré avec Arthur sur son émission 5à7. 
LZF : Ah vous aussi, vous faites dans l'humour. Ça doit vous aider quand vous devez justifier votre bilan comptable devant vos actionnaires…
CD : Euh, notre bilan n'est pas si mauvais. Notre nombre de lecteurs ne cesse d’augmenter, notre visibilité sur les réseaux sociaux est en très grande progression et avec Julien Bellver dans l’équipe de Quotidien, on a passé un cap niveau crédibilité.
LZF : Me la faites pas à l’envers comme Hanouna avec ses audiences. Je sais lire les chiffres et ils sont mauvais, très mauvais. 
CD : Oui, c’est vrai que financièrement c’est pas la joie. Mais sur le plan éditorial, on a vraiment progressé. Vous avez vu toutes les exclus qu’on a sorti cette année ?
LZF : Certes… Mais pour les exclus, on dit merci qui ?
CD : Merci  qui ? Merci Jacquie et Michel. Mais je vois pas le rapport…
LZF : Mais non, abruti ! On dit merci Julien Bellver. C’est son réseau chez France Télé qui vous a permis de sauver la face cette année. Mais sinon, le Parisien vous a complètement bouffé sur les exclus.
CD : Je voudrais pas dire, mais vous non plus, vous n’avez pas sorti énormément de scoops cette année…
LZF : Tu crois ? (rires)
CD : Comment ça ?
LZF : Réfléchis un peu…
CD : Oh putain ! Le zappeur fou, c’est toi, Benoit ! (NDLR : Benoit Daragon, rédacteur en chef de la rubriques médias du Parisien, ancien journaliste de Puremédias)
LZF : Arrête de chercher à trouver mon identité, t’es aussi mauvais que quand tu cherches à avoir une exclu (rires).
CD : Et donc, si vous bossez pour Puremédias, vous pensez pouvoir nous apporter votre réseau et avoir des exclus comme celles que pouvaient nous trouver Julien Bellver ?
LZF : Je pense que tu auras plus de chances avec moi qu’avec tous les autres tocards que tu as pu voir en entretien (rires).
CD : Attention, j’ai rencontré des gens très intéressants.
LZF : Te fous pas de ma gueule. Tes entretiens d’embauche, ça ressemble aux datings de Jean-Marc dans l’amour est dans le pré. Y’en a pas un de potable.
CD : Jean-Marc ? Ah oui celui qui a récupéré Françoise, la reine des quiches (rires). Putain c’est vrai que vous êtes drôles… Aurélien…
LZF : Qui c’est que vous appelez Aurélien ?
CD : Vous n’êtes pas Aurélien Pécot, par hasard ? Y’avait un journaliste du Figaro qui avait enquêté sur vous et qui avait dit que vous étiez peut être Aurélien Pécot.
LZF : Ah oui, c’était Damien Mercereau qui avait sorti ça. Un fin limier ce Damien, y’a pas à dire.
CD : Alors, il avait vu juste?
LZF : Je te laisse te faire ton idée mais bon je ne sais pas si c’est très rigoureux de s’appuyer sur une enquête de Damien Mercerau (rires)  
CD : Oh excusez-moi. Mais ça m’énerve de ne pas savoir à qui je parle. Sans doute, vous n’êtes même pas le zappeur fou mais un usurpateur.
LZF : Et oui, c’est possible. Mais un usurpateur qui sait que tu as essayé de trouver le mot de passe de Bellver pour accéder à sa boite mail et récupérer tous ses contacts…
CD : Putain mais vous êtes pire que Big Brother. 
LZF : Ah ah ! Je préfère que tu me compares à Big Brother qu’à Thierry Moreau ou Aurélien Pécot. Faut bien l’avouer.
CD : Mais vous voulez vraiment travailler chez Puremédias ?
LZF : Disons que j’ai refusé une offre de Morandini, ce n’est pas pour aller chez le concurrent qui fait deux millions de vues de moins (rires)
CD : Laissez nous vous faire une offre au moins.
LZF : Ton offre ne m’intéresse pas. Je ne suis pas à vendre. Désolé, je dois partir maintenant. 
CD : Donnez moi au moins un indice sur votre identité avant de partir.
LZF : Tu connais ma voix, c’est déjà un très gros indice. Allez, au revoir le tocard, on se revoit à Noel pour mon interview qui sera encore la top audience annuelle de ton blog (rires).